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03 May

Rencontres avec Ernst Lohoff à Paris et Lille pour la présentation de « La Grande dévalorisation » co-écrit avec Norbert Trenkle [27 et 28 mai 2014]

Publié par Critique de la valeur  - Catégories :  #Evenements

 

Pour cette première tournée en France Ernst Lohoff présentera l'ouvrage co-écrit avec Norbert Trenkle (groupe KRISIS - Nuremberg) :

 

LA GRANDE DEVALORISATION

Pourquoi la spéculation et la dette de l'Etat ne sont pas les causes de la crise  

 

paru chez Post-éditions en mai 2014

(traduction de l'allemand par Paul Braun, Gérard Briche et Vincent Roulet). 

commander

 

 

Mardi 27 mai : rencontre à 19h

au Centre autonome solidaire artistique Poblano,

15 rue Lavoisier, Montreuil (Métro Robespierre)

 

Mercredi 28 mai : rencontre à 19h30

à la MRES - salle Exposition au Rez de chaussée.

23 rue Gosselet, à Lille.

 

 

Rencontres avec Ernst Lohoff à Paris et Lille pour la présentation de « La Grande dévalorisation » co-écrit avec Norbert Trenkle [27 et 28 mai 2014]
Rencontres avec Ernst Lohoff à Paris et Lille pour la présentation de « La Grande dévalorisation » co-écrit avec Norbert Trenkle [27 et 28 mai 2014]

Une deuxième tournée des auteurs sera organisée à l'automne prochain par les amis francophones de la Wertkritik.

 

 

SOMMAIRE

 

 

LA GRANDE DEVALORISATION

 

Pourquoi la spéculation et la dette de l’Etat ne sont pas les causes de la crise

 

Introduction

 

    PREMIERE PARTIE

 

Les limites de la valorisation du capital à l’ère de la troisième révolution industrielle

 

1. L’autocontradiction interne du capital

  1.  
    1. La production pour la production

    2. La course à la productivité et la sape de la production de valeur

      2. Le bref « âge d’or » du capitalisme

      2.1. La pénétration du monde par le capitalisme lors du boom fordiste de l’après-guerre

      2.2 Survaleur relative et extension absolue de la base de la valeur

      2.3 Les limites du boom fordiste et la fin de Bretton Woods

      2.4 Le choc pétrolier et ses conséquences

      3. Le capital sans emploi : La crise structurelle des années 1970

                  3.1 Suraccumulation et « cycles longs »

                  3.2 La troisième révolution industrielle s’ébauche

                  3.3 Le grand échec du keynianisme

                  3.4 Le sursis néolibéral à la crise

      4. Le travail sans valeur : la poussée des forces productives lors de la troisième révolution industrielle

                  4.1 L’illusion d’un capitalisme de services

                  4.2 Comment la révolution de la productivité est rendue invisible

                  4.3 L’indice hédonique des prix et ses frères

                  4.4 Les véritables dimensions de la troisième révolution industrielle

                  4.5 Travail de masse sans valeur

      5. Les limites de la production de valeur

       

                DEUXIEME PARTIE

       

      La logique du capital fictif

       

      1. Les marchés financiers – Centre et point aveugle des interprétations de la crise

                  1.1 Le regard antinomique porté par la théorie économique sur l’industrie financière

                  1.2 Les deux secteurs du cosmos de la marchandise

                  1.3 Avec Marx au-delà de Marx

      2. La forme élémentaire de la richesse de l’industrie financière

                  2.1 La double valeur d’usage de l’argent

      2.2 Le capital fictif ou le doublement du capital-argent à travers le partage de sa valeur d’usage

      2.3 Le caractère fétiche des marchandises d’ordre 2

      2.4 Le fétiche capital et le marxisme traditionnel

      2.5 La croissance de l’économie réelle induite par l’extension de la production de titres de propriété

      2.6 La transformation du médium argent en capital fictif

      2.7 Le lien – hautement élastique et indéchirable – entre les deux secteurs du cosmos de la marchandise

       

                TROISIEME PARTIE

       

      Le déploiement historique du capital fictif

       

      1. Un appendice de la valorisation du capital : le capital fictif à l’ère de la révolution industrielle

                  1.1 La traite comme forme prédominante du capital fictif – la préhistoire du capital fictif

      1.2 L’avènement du capital financier : l’anticipation de la production de valeur future au sein du secteur privé

      2. La locomotive du boom de l’après guerre : le capital fictif à l’ère du fordisme

                  2.1 La révolution keynésienne

                  2.2 Fonctionnement et limites du programme de croissance keynésien

                  2.3 La dissolution de l’ordre fordiste-keynésien dans les années 1970

      3. L’ajournement de la crise et le renforcement de son potentiel : le capital fictif et son temps

                  3.1 De la crise du fordisme au boom de l’industrie financière

                  3.2 La révolution néolibérale et l’installation du capitalisme inversé

                  3.3 Le grand prodige et son prix : l’économie de casino et ses spécificités

                  3.4 L’époque du capital fictif comme contradiction interne globale en procès

                  3.5 La limite logique

       

       

      Épilogue : Cette société est trop riche pour le capitalisme !

       

      Bibliographie

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Critique radicale du capitalisme critiquedelavaleur@hotmail.fr